Les feuilles mortes
Dalida

Oh je voudrais tant que tu te souviennesDes jours heureux ou nous étions amisEn ce temps là, la vie était plus belleEt le soleil plus brûlant qu'aujourd'huiLes feuilles mortes se ramassent à la pelleTu vois je n'ai pas oubliéLes feuilles mortes se ramassent à la pelleLes souvenirs et les regrets aussiEt le vent du nord les emportentDans la nuit froide de l'oubliTu vois, je n'ai pas oubliéLa chanson que tu me chantaisC'est une chanson, qui nous ressembleToi tu m'aimais, et je t'aimaisEt nous vivions, tous deux ensembleToi qui m'aimait, moi qui t'aimaisMais la vie sépare ceux qui s'aimentTout doucement sans faire de bruitEt la mer efface sur le sableLe pas des amants désunisC'est une chanson, qui nous ressembleToi tu m'aimais, Et je t'aimaisEt nous vivions, tous deux ensembleToi qui m'aimait, moi qui t'aimaisMais la vie sépare ceux qui s'aimeTout doucement sans faire de bruitEt la mer efface sur le sableLe pas des amants désunis.