C'est à Mayerling
Mireille Mathieu

C'est à Mayerling qu'ils dorment l'un près de l'autre C'est à Mayerling qu'ils n'auront plus peur de l'aube
Et la neige tombe sur la terre où ils ont rêvé sur les arbres sombres où l'on voit leurs prénoms gravés
Je songe à tout cela tandis que j'ai pour moi la chaleur de tes bras

C'est à Mayerling qu'ils dorment l'un près de l'autre et moi qui suis là j'ai l'impression d'être en faute
C'est si doux de vivre même quand la rude saison met des fleurs de givre aux fenêtres de nos maisons
De vivre en se disant blottis frileusement c'est bientôt bien le printemps

Mais à Mayerling jamais le jour ne se lève jusqu'au bout des temps il neigera dans nos rêves
À Mayerling, à Mayerling, à Mayerling